mardi 26 février 2013

Auberge le Cheval Blanc, à Westhalten, mise en bouche


Quand l’hiver touche à sa fin et que descendent les premiers rayons d’un soleil printanier, c’est toute la Vallée Noble qui se réveille après avoir accompli sa mue. En attendant que les vignes du grand cru local aient la tête au soleil et retrouvent de leur superbe, nous choisissons de retourner dans cette fameuse maison familiale, dans son écrin renouvelé.




La salle s’est métamorphosée et retrouve l’air du temps, mais la famille Koehler est toujours à la barre pour prodiguer cette cuisine de cœur et de générosité qui les a toujours caractérisés. Nombreux et ravis sont les habitués qui viennent alors voir par eux-mêmes cette transformation de surface, et constater que les fondamentaux sont toujours bien en place. En effet, les boiseries tiennent toujours la maison et l’assiette reste un modèle d’une cuisine classique, toujours d’actualité quand elle est si sincèrement exécutée.








On s’installe donc dans un nouveau décor, plus lumineux, rehaussé de touches fuchsia et on s’apprête à se laisser tenter par un des menus fort agréablement tarifés, et comme souvent en Alsace et en cette saison, on craque pour l’incontournable rapport qualité/prix/plaisir de la Formule Jeunes®.

Très vite alors, pour vous mettre dans l’ambiance, le service attentif vous déposera une petite mise en bouche, tout ce qu’il y a de plus simple et touchant : un œuf de caille, simplement poché et posé dans de l’huile d’olive et du sel croquant, ainsi qu’une mignonne petite salade de fenouil craquant, de pulpe d’orange douce et d’anguille à peine fumée. 




 Avec une coupe de champagne du Domaine Dehours, avec la finesse de la bulle de cette cuvée grande réserve brut, nous sommes vite détendus et nous n’avons plus qu’une hâte, c’est que débute ce menu...

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