mercredi 31 octobre 2012

Maison Ferber, compte rendu épicurien



Au commencement était la boulangerie-épicerie, il y a plus de 50 ans, elle est toujours bien en place de nos jours car ici on n’oublie pas le village et le lien avec ses habitants. Ils y viennent toujours chercher leurs pains spéciaux, brioches et autres kougelhopf frais, fait maison, mais pas seulement…ils viennent aussi voir le Monde qui se succède sagement dans cette boutique de village pour choisir quelques pots de ces confitures qui font danser les papilles et quelques chocolats, en passe de devenir tout aussi célèbre.



Chocolaterie-Pâtisserie

Comme pour les fruits de ces divines confitures, tout est soumis à la saisonnalité, ainsi la période automne-hiver est la plus propice pour les amateurs de gâteau et de chocolat. Les parfums sont tout en subtilité et la ganache s’étire tout en longueur sur votre palais. La tablette monte encore d’un cran sur l’échelle des doux supplices, c’est un nouveau modèle du genre avec un lit de noisettes préalablement grillées, sur lequel ont a fait couler une fine couche de chocolat au lait. Ça croque, c’est intense en plaisir plus qu’en chocolat et c’est très bien comme ça !
Parce qu’ensuite comment passer à côté de la promesse d’un « Prince Feuilleté » ou d’un « Cœur de Maman » ? Ces deux pâtisseries sont parmi les plus emblématiques de la maison, la première est une ode au cacao, composée d’un feuilleté praliné-noisette, d’un macaron moelleux et d’une bavaroise au chocolat noir.
La seconde est une caresse et en même temps, une promesse ; celle d’un biscuit aéré au cœur d’amande beurrée et à la peau croustillante, en le goûtant et en y revenant on ne s’étonne pas que cette recette provienne du livre personnel de la maman des trois enfants Ferber. 


mardi 30 octobre 2012

Maison Ferber, mise en bouche




Quittez la plaine d’Alsace et la ville de Turckheim,  prenez les lacets s’échappant de la foule et laissez derrière vous les tendres courbes du Brand ; oubliez l’été, choisissez l’automne, préférez la  force de la pente du Sommerberg et l’univers de douceurs grands-crus de la famille Ferber.




Niedermorschwihr est sans doute un des villages les plus épicuriens de France, car à chaque recoin du bourg se dissimulent des adresses réputées et passionnantes à déguster.
Il cache surtout en son cœur de granit, une famille et une femme dont le simple nom dépose un voile de sucre glace et de suavité sur les gourmands du monde entier.  


vendredi 26 octobre 2012

La Stub du Parc, informations pratiques



Coordonnées:
La Stub du PARC****
169, Route d'Ottrott
67210 OBERNAI
Tél: 03 - 88 - 95 - 50 - 08
Mail: info@hotel-du-parc.com
Tarifs:

Service uniquement a déjeuner, du mardi au samedi

Formule jeunes:  37 € (menu complet 3 plats en accords mets et vins (*), sauf le lundi)
Formules seniors: 36 € (menu complet 3 plats en accords mets et vins (*))

Carte:  11 - 15 € (entrées froides et chaudes)
             16 - 24 € (plats, poissons ou viandes)
              7 € (fromages)
              9 € (desserts maison) 


Retrouvez le compte rendu épicurien d'un déjeuner à la carte en automne  2012 
(en suivant le lien ICI) Chroniqué sur le Blog des Etoiles d'Alsace   

* Offre valable pour les moins de 35 ans ou plus de 60 ans, sur résa uniquement, sauf la journée du lundi, jour de fermeture)


jeudi 25 octobre 2012

Rencontre avec Marc et Maxime Wucher


Présentez-nous les moments marquants de votre parcours dans la profession.

Marc : J’ai commencé très tôt, à 14 ans, avec ma grand-mère et la rencontre avec un de nos cuisiniers Mr Jacky Rolling a été très importante pour moi. Il est à Casablanca maintenant, grâce à sa bonne humeur et son entrain, c’est lui qui m’a fait faire le premier grand pas dans la maison familiale.
Je me rappellerai toute ma vie de ma première recette préparée avec lui : un filet de bœuf Wellignton. Il fallait le déclic et il est toujours plus simple que celui-ci vienne de l’extérieur car quand on est jeune et que cela vient des parents c’est moins évident.

Maxime : C’est mon passage à Singapour qui fut le plus mémorable, je suis parti en Asie à l’âge de 19 ans et je suis resté plus de 5 ans là-bas, passant par quatre grands hôtels 5 étoiles. J’ai aimé être confronté à l’influence américaine en terme de management et d’affaire.
Mais il faut dire aussi que j’ai trouvé extraordinaire la qualité et la variété des cuisines, que ce soit dans la rue ou au restaurant. Mais les voyages m’ont surtout permis de voir ailleurs, plus loin, et d’adapter quelques-unes de ces excellentes idées chez nous, à Obernai. 


En cette saison, quels sont vos produits et plats préférés.

Maxime : En ce moment il y a une chose dont je n’arrive pas à me passer, c’est le vin nouveau, bien sûr accompagné d’une belle assiette de charcuterie quand on a le temps et qu’on partage un verre. On en reçoit des bidons chaque année de nos amis viticulteurs et j’adore ça.


mercredi 24 octobre 2012

Stub du Parc, à la carte, compte rendu épicurien


On comprend vite que l’on n’est pas ici dans une winstub à touristes ultra-tradi’ mais au plus près de l’esprit d’une stub : petite salle conviviale, ouverte aux amis et clients d’un jour ou de toujours, avec une décoration chargée, certes, mais de sens et non d’esbroufe, des tables sobres et rapprochées et par ce besoin qu’a la famille Wucher de répondre à toutes nos envies, on se sent vite bien ici.

On plonge dans la carte avec ses plats incontournables, ses propositions de saison et ses plats actuels, on n’oublie pas d’hésiter devant les quelques suggestions du jour, et nous tergiversons longuement avant  de réussir enfin à faire notre sélection…quand le choix est à ce point cornélien, c’est toujours un bon signe !



Entrée

Alors pour débuter ce déjeuner et pour nous plonger dans la saison, nous choisissons la terrine-maison de gibier. On nous dépose alors une belle assiette avec une très belle terrine de biche, quelques girolles franches et une vinaigrette épaisse aux airelles.
Ce genre d’exercice, quand il est fait avec amour  et expérience, touche toujours au cœur de nos estomacs. La viande de gibier est coupée ou effilochée, revenue avec quelques secrets, avant d’être mise en gelée. Cela a du caractère mais aucun des parfums trop puissants que l’on pourrait craindre. La viande devait être de toute première fraîcheur à la préparation et celle-ci n’étant visiblement pas marinée mais plutôt cuite comme un pot-au-feu, elle reste très agréable en goût. La gelée n’est pas pesante, la vinaigrette épaisse est une petite découverte et fait le contrepoint ; nous nous régalons.



Terrine de Gibier, Vinaigrette aux airelles, Mesclun

mardi 23 octobre 2012

La Stub du Parc, mise en bouche


Encore une belle ville impériale et gourmande que celle d’Obernai, écrin alsacien dans lequel se love une quantité déraisonnable de belles tables. Pour ceux qui ne choisissent qu’à partir des distinctions, il y a de quoi faire, comme pour ceux qui choisissent au flair.


vendredi 19 octobre 2012

Rencontre avec David Schultz, de la Winstub Chambard



Présentez-nous les moments marquants de votre parcours dans la profession.

La première de mes étapes importantes a été mon brevet professionnel fait à l’Auberge du Schoenenbourg, à Riquewihr, chez Mr Kiener, après mon service militaire j’y suis revenu et j’ai rapidement été promu chef de partie puis second.
J’ai quitté cette maison en 1998, puis après quelques années d’un petit tour de France, ma grand-mère, originaire de Kaysersberg, m’a signalé que le Chambard cherchait du monde. Pour ceux du village cette maison a toujours eu une aura énorme, j’ai donc postulé immédiatement et cela fait maintenant dix ans que je suis là. C’est au côté du chef Olivier Nasti que j’ai passé ce cap et appris tant de choses et aujourd’hui, je suis fier d’être le responsable de la cuisine de la Winstub.




En cette saison, quels sont vos produits et plats préférés.

Ce que j’aime le plus dans la saison, ce sont ces petits plaisirs très ponctuels, comme ces montagnes de champignons des Vosges de superbes qualités que l’on a ramassé ces dernières semaines. J’aime les poêlées de cèpes évidemment mais j’aime aussi les sauces aux champignons, avec un beau morceau de veau par exemple.


Winstub du Chambard, informations pratiques




Coordonnées:
Winstub du CHAMBARD
9-13, Rue du Général de Gaulle
68240 KAYSERSBERG
Tél: 03 - 89 - 47 - 10 - 17
Mail: info@lechambard.fr
Site: http://lechambard.fr/main.php?pg=winstub/winstub.php

Tarifs:

Plat du jour: 12 - 15 €
Menu stub: 23 € (plat avec 2 choix + dessert)
Menu enfant: 13,5 € (plat avec 2 choix + glace)                                                  
Menu du Terroir: 28,50 € (Menu 3 plats) 

Formule jeunes:  37 € (menu complet 3 plats en accords mets et vins (*), sauf le samedi soir)
Formules seniors: 36 € (menu complet 3 plats en accords mets et vins (*))

Carte:  11,5 - 22,5 € (entrées alsaciennes froides et chaudes)
             17,5 - 21 € (poissons)
             15 - 22,5 € (viandes)
              6,7 - 9,9 € (fromages)
              7 - 8,4 € (desserts maison) 


Retrouvez le compte rendu épicurien d'un déjeuner à la carte en automne  2012 
(en suivant le lien ICI) Chroniqué sur le Blog des Etoiles d'Alsace   

* Offre valable pour les moins de 35 ans ou plus de 60 ans, sur résa uniquement, sauf la journée du lundi, les mardi et mercredi midi, jours de fermeture)

Extrait de la carte du moment: